Personne n'est parfait

Le célèbre avocat J. Radcliffe Stonewiler vient de tirer Dortmunder d'un mauvais pas. Mais, comme le fait judicieusement observer May, sa fidèle compagne : «qu'est-ce que ça va te coûter ? » C'est alors que Dortmunder se souvient de ce petit bristol que l'avocat lui a glissé dans les mains à la fin de l'audience. La carte d'un certain Arnold Chauncey qu'il était censé appeler. De toute façon, pas le temps de se poser des questions ; le téléphone sonne, Stonewiler est au bout du fil, Chauncey attend la visite de Dortmunder. Pourquoi au fait ? Pour commettre un vol, bien sûr. Mais un vol bidon, et pour cela, il faut un voleur honnête. Dortmunder a le profil. C'est le reste qui ne suit pas. Personne n'est parfait. Rivages poursuit la réédition de l'oeuvre de Westlake dans des traductions revues et complétées, qui rendent justice à l'humour et au style du créateur de Dortmunder.